(Christophe Casanave/Najoua Mazouri) La capitale me fait du mal, elle s'amuse à me voir souffrir Elle m'emprisonne puis m'empoisonne Me joue des tours pour que j'ai le spleen. Privée d'horizon, je perds la raison et tous les rêves qui me guidaient Et c'est de la peine qui coule dans mes veines Qui met en scène tous mes regrets. J'envoie des bons baisers de Paris, des jours fanés, des nuits d'insomnie Des maux, des bons baisers de Paris, du manque d'air sur papier jauni Des ballons éclatés par des griffes acérées Du peu d'amour, du peu d'amour J'envoie du goût amer, un désert sans mystère Et peu d'amour, si peu d'amour. J'ai peur des clones, du train fantôme, de leur regard de condamnés Et où que j'aille quand je déraille, je me sens toujours comme surveillée. Douze mois d'hiver, un ciel sans lumière et plus d'étoile pour m'épauler Où se cache la vie qu'on m'avait promise ? Vers quel chemin se diriger ? J'envoie des bons baisers de Paris, des jours fanés, des nuits d'insomnie Des maux, des bons baisers de Paris, du manque d'air sur papier jauni Des ballons éclatés par des griffes acérées Du peu d'amour, du peu d'amour J'envoie du goût amer, un désert sans mystère Et peu d'amour, si peu d'amour. Ah ah ah ah, ah ah ah ah La capitale me fait du mal, ah ah ah ah, ah ah ah ah La capitale me fait du mal, ah ah ah ah, ah ah ah ah La capitale me fait du mal, ah ah ah ah, ah ah ah ah J'envoie des bons baisers de Paris.